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Le pharmacien dispose encore de quelques jours pour se familiariser à l'exercice. Dès le 1er avril, il devra obligatoirement s'y plier. Il lui faudra ainsi substituer les antibiotiques et les antimycosiques prescrits par l'un de trois - puis deux dès juin - produits les moins chers. Sauf si le médecin mentionne clairement la mention 'non substituable' sur son ordonnance. Une mention qui ne pourra d'ailleurs pas être apposée à tout vent, puisque chacune d'entre elle sera systématiquement enregistrée et évaluée. Mais le projet semble encore trébucher sur ses starting-blocks. Les listes des médicaments devaient en effet être distribuées six semaines avant le démarrage, soit mi-février. Or, au moment de boucler ce numéro, ces listes officielles n'avaient toujours pas vu le jour. Une catastrophe pour la logistique et la production. Quant à la décision d'inclure également les IPP, elle devrait être rendue en juin.