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A Mons et à Namur, la fin d'année 2018 s'était terminée dans une certaine allégresse: le 20 décembre, l'Ares (Académie de recherche et d'enseignement supérieur) annonçait avoir remis un avis favorable pour les deux demandes d'habilitation à organiser un programme de master en Sciences pharmaceutiques. Le 2 mai dernier, le projet de décret portant sur de nouvelles habilitations décernées en Communauté française a été approuvé par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L'UMons pourra ainsi dispenser le master en 120 crédits en Sciences pharmaceutiques, conjointement avec l'ULB. Quatre options thématiques sont prévues: soins pharmaceutiques, développement préclinique, international et recherche. L'ouverture de ce master devrait permettre de répondre aux difficultés de recrutement de pharmaciens pour les officines ouvertes au public et hospitalières en Province du Hainaut: une quinzaine de postes de pharmaciens hospitaliers sont à pourvoir actuellement, par exemple. De son côté, l'UNamur proposera, en co-diplomation avec l'UCLouvain, ce master aux étudiants qui pourront désormais effectuer la totalité du cursus 'pharmacie' à Namur. Pour l'occasion, le programme de bachelier sera également adapté pour la rentrée 2020: contact avec le monde du 'Pharma' dès la 1ère année, une formation scientifique à dimension humaine, psychologique et sociale, une limitation du nombre d'heures de cours pour laisser plus de place aux travaux pratiques...Pour le master, l'UNamur envisage des options en 'Drug Development' (en anglais) et en 'Gestion' pour former au développement de nouvelles (bio)molécules thérapeutiques ou aux notions de management de l'industrie pharmaceutique et de l'officine.