...

Cette modification de loi concerne pour l'heure quelque 44 médicaments courants dont le dosage varie sensiblement selon l'indication. Exemple : l'amitriptyline, un médicament qui peut être prescrit à des dosages variables en fonction de l'indication - dépression grave ou douleur neuropathique. Pour le gouvernement néerlandais, la mention de l'indication sur les prescriptions de ces médicaments de première ligne permettrait de mieux contrôler le dosage délivré. De nombreux partisans Cette mesure n'est pas sans susciter certaines réserves aux Pays-Bas. Certains redoutent ainsi une possible violation de la protection de la vie privée du patient. Mais si une série de critiques fusent ça et là, la nouvelle loi compte également de nombreux partisans. Avec, comme premier porte-drapeau, les pharmaciens, et ce, malgré leur crainte d'une nouvelle surcharge administrative. Le Ministère de la Santé publique, du Bien-Être et des Sports (le pendant de notre SPF Santé Publique) applaudit vivement cette mesure qu'il considère comme une avancée notable des soins pharmaceutiques qui devrait permettre de réduire les erreurs médicamenteuses. Le directeur du service médicaments estime également qu'il ne s'agit là que d'un début. " Si la mesure contribue à une amélioration dans les soins pharmaceutiques et à une baisse des erreurs médicamenteuses, d'autres médicaments viendront certainement s'ajouter à la liste. "