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C'est une directive européenne (2000/13) en application depuis 1990 qui détermine nos règles actuelles d'étiquetage alimentaire. Elle définit les mentions obligatoires qui doivent être reprises sur les étiquettes de toutes ces denrées, à savoir : Quid des changements annoncés Le contenu des étiquettes influence fortement les décisions d'achat et des renseignements peu clairs induiront forcément de mauvais choix. La commission européenne a donc fait une proposition dans le but de clarifier et d'uniformiser cet étiquetage des denrées alimentaires. Les modifications porteront d'une part sur les allégations nutritionnelles et d'autre part, sur les règles d'étiquetage proprement dites. Trouver l'erreur Les erreurs alimentaires les plus fréquentes consistent en un excès de sucres simples, de graisses saturées et de sel. Face à l'étiquette d'un produit isolé, il n'est pas toujours facile d'avoir une idée concrète de ce que cela va représenter au niveau de la ration quotidienne, même si le pourcentage en AJR (apports journaliers recommandés) est exprimé. Par exemple, si le produit est riche en sucres simples, est-ce qu'il faut pour autant automatiquement l'écarter ? Tout dépend évidemment de sa fréquence de consommation et des autres aliments ingérés dans la journée. Il est donc plus facile d'évaluer le produit si on a quelques petits repères en tête. Trucs et astuces Quelques petites règles peuvent aider le consommateur à évaluer le produit. Ainsi, pour les plats préparés, si la quantité de lipides excède 2 fois la quantité de protéines, le produit est trop gras. Attention aussi à l'huile de palme largement utilisée dans l'industrie alimentaire (biscuits, viennoiseries...) qui est la seule huile végétale riche en acides gras saturés et donc renseignée comme " huile végétale " sur les étiquettes.... La méfiance doit également être de mise pour les fameuses huiles hydrogénées qui renferment des acides gras " trans " nocifs.