La politique de test après un contact à haut risque a été adaptée afin d'alléger la pression sur les centres de contact et de test ainsi que sur les médecins généralistes. Suite aux réunions organisées entre les autorités et les représentants des médecins un compromis plus réaliste a été trouvé.

Plusieurs nouveaux médicaments antiviraux seront disponibles dans les semaines et les mois à venir. Ils sont évalués par l'EMA. Le ministre de la Santé publique, Frank Vandenbroucke, a donc décidé de mettre en place une Taskforce Covid Therapeutics qui sera chargée de coordonner l'achat de ces médicaments, ainsi que leur bonne utilisation. Elle est mise en place au sein du Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) et est présidée par le Pr Dirk Ramaekers.

Devant l'avancement de l'avant-projet de loi qui devrait autoriser les pharmaciens à prescrire et administrer le vaccin contre le Covid-19, l'ABSyM s'est fendue d'un nouveau communiqué pour s'insurger, considérant qu'il s'agit là d'une volonté de reléguer les médecins généralistes au rôle de secrétaires de luxe pour le tracing et le testing du Covid-19 et donc d'autoriser les pharmaciens à pratiquer la médecine.

L'agence du médicament britannique (MHRA) a annoncé jeudi avoir autorisé l'anticorps monoclonal de GlaxoSmithKline contre le coronavirus, le laboratoire britannique soulignant que le traitement restait actif contre le nouveau variant Omicron.

Près de 40% des Belges pensent que les vaccins peuvent provoquer des maladies contre lesquelles ils doivent s'immuniser et plus de la moitié estiment qu'il est difficile de différencier des informations fiables d'informations commerciales sur la vaccination. C'est le résultat d'une enquête européenne sur la littératie en santé dont le volet vaccination en a été inféré. L'enquête a été menée conjointement par l'UC Louvain et les Mutualités libres.

Des chercheurs UCLouvain démontrent la capacité des variants du covid19, et en particulier du nouveau variant omicron, à mieux s'accrocher aux cellules du corps humain. Pas une raison pour adapter d'ores et déjà les vaccins aux nouveaux variants, estime l'immunologiste Sophie Lucas, même si ce sera sans doute nécessaire dans quelques temps.

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